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Blason Vieux Moulin

Les pages de Vieux-Moulin :

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Page 1 : Du haut de la rue Saint-Jean à l'église
le bureau des P.T.T., la boulangerie Cassarin

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La rue Saint-Jean dans les années 50

Vue aérienne de la rue Saint-Jean dans les années 60 Vieux-Moulin La rue Saint-Jean dans les années 50

Photo de gauche :Vue aérienne et tracé partiel de la rue Saint-Jean dans les années 50.
Photo de droite : A la même époque le haut de laa rue Saint-Jean dans les années 50.
© collection personnelle de Marie-Jose Fraigneau.

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Le haut de la rue Saint-Jean

Equipage de Chezelles rendez-vous à Vieux-Moulin 1905 Rue Saint-Jean Vieux-Moulin 1960

Blason Vieux Moulin

8 rue Saint-Jean Vieux-Moulin Oise 8 rue Saint-Jean Vieux-Moulin Oise

Photos prises au 8 de la rue Saint-Jean, sur celle de gauche avec en premier plan madame Beauchamp épouse Debure.

Les Terres Fraîches

Rue Saint-Jean Vieux-Moulin Rue Saint-Jean Vieux-Moulin

La rue Saint-Jean avec en premier plan la villa "Les Terres Fraîches" qui fut la demeure de madame Colette Pittard, maire de Vieux-Moulin du 30 juin 1956 au 2 juin 1962 et du 14 mars 1971 au 8 mars 2001.
Son père le médecin légiste Charles Paul (1879-1960) avait installé dans sa villa des "Terres Fraîches" un élevage de cockers. Le jardin de l'ancien cimetière situé à gauche de l'église porte aujourd'hui son nom. Une page est consacrée au Docteur Paul (ici)

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Sophia a trouvé le bonheur à Vieux-Moulin
chez Madame le Maire

Oise Matin Vieux-Moulin

Article paru dans l'Oise Matin du Jeudi 19 Novembre 1966
Bureaux du Journal "Le Parisien Libéré - L'Oise-Matin " : 18 rue des trois-Barbeaux Compiègne Tél : 940.21.57 & 940.31.85

Sophia a trouvé le bonheur à Vieux-Moulin

Des maîtres indignes de posséder un chien, des gens sans cœur, comme il y en a hélas tant, ont abandonné Sophia en forêt.
La petite chienne parvint à Vieux-Moulin un beau village dont les habitants sont tous de braves gens. Un petit garçon de 9 ans, Roger Drouet, remarqua l'animal abandonné, mais Sophia affolée, s'enfuyait à son approchel. Roger appela à l'aide son copain Régis Dequen 10 ans, et les deux enfants, sans se lasser suivirent la chienne, lui lançant des morceaux de sucre de plus en plus près, jusqu'à ce que, redevenue confiante, 'elle se laisse attraper.
Alors Roger et Régis firent le tour du village, demandant à chacun quelques restes pour nourrir Sophia. Et comme, à Vieux-Moulin, on aime les animaux, Sophia fut rapidement rassasiée. Il fallait aussi lui trouver un gîte. Il existe une vieille cabane abandonnée. Les petits sauveteurs allèrent chercher un gros tas de paille et firent un lit confortable à la chienne qu'ils attachèrent dans la cabane afin qu'll ne se sauve pas. Mais Roger et Régis se dirent que leur protégée serait mieux dans une maison ; alors, ils demandèrent aux villageois d'abriter chacun à tour de rôle la chienne abandonnée.
Un soir, ils arrivèrent chez Madame Pitard, maire de la commune. "C'est à votre tour", dirent-ils. Sophia passa la nuit chez Madame le Maire ; le lendemain elle monta dans la voiture de Monsieur Pitard et se montra si gentille qu'elle fut d'emblée adoptée par la famille. Mais chaque jour, Jean-Charles Pitard, 11 ans, accueille ses petits camarades Roger et Régis, auxquels Sophia témoigne la plus vive amitié reconnaissante.
© collection personnelles Jean-Claude Lécuru.

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Bohuslav Martinů
1890 - 1959

Bohuslav Martinů Vieux-Moulin 1937 Bohuslav Martinů Vieux-Moulin 1937

Photo de droite : le compositeur tchèque Bohuslav Martinů dans sa maison de Vieux-Moulin en 1937.

Bohuslav Martinů Vieux-Moulin 1937 16 rue Saint-Jean Vieux-Moulin

A gauche : L'auteur tchèque Jirí Mucha (à gauche), Bohuslav Martinů, le peintre tchèque Rudolf Kundera (assis), la compositrice et chef d'orchestre, Vítezslava Kaprálová, le pianiste Rudolf Firkušný et Charlotte Martinů (assise) - Vieux-Moulin 1939 .
Bohuslav Martinů, naturalisé américain durant la seconde guerre mondiale, est né le 8 décembre 1890 à Polička en Bohême", il est mort le 28 août 1959 à Liestal en Suisse. Il a vécu souvent à Vieux-Moulin dans les années 30 et 50.
A droite : Il a habité au 12 rue d'Enfer (maintenant rue du Général de Gaulle). Sa veuve Charlotte Martinů résida ensuite au 16 de la rue Saint-Jean.
Une plaque de bronze, apposée sur la façade de sa maison "La Brèche-au-Bois" au n° 16 de la rue Saint-Jean, a été offerte par le Fonds Musical tchèque de Praque.
Charlotte Martinů est née Quennehen le 21 juillet 1894 à Vieux-Moulin et décédée le 23 novembre 1978. Couturière à Paris, elle a rencontré son futur mari en 1926. Après son décès Charlote Martinů, dévouée et infatigable, n'a cessé de travailler pour honorer le legs artistique de son époux notamment en publiant en 1966 un livre " Ma vie avec Bohuslav Martinů ".

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Les Sapeurs-Pompiers de Vieux-Moulin en 1905

Les Sapeurs-Pompiers de Vieux-Moulin en 1913

Photo prise en 1905 à "La Chaumine", propriété du Comte Maurice Pillet-Will.

Les Sapeurs-Pompiers de Vieux-Moulin en 1913

Les Sapeurs-Pompiers de Vieux-Moulin en 1913

Photo prise en 1913 à l'Hôtel-Restaurant Reulier de Vieux-Moulin.
De gauche à droite :
Au premier rang : Olivier Lambert, Jules Desplanches, Gustave Lambin, Gaston Desplanches, Joseph Gourdet.
Au deuxième rang : Jean-Baptiste Theunissen (Maire de 1904 à 1908), Albert Poiret, Narcisse Poiret, Alfred Lambert.
Au troisième rang : Arthur Poiret, Eugène Bertrand, Camille Poiret, Adéodat Bailly (qui sera maire de 1934 à 1942), Hyacinthe Pétel, Arthur Dagneaux.

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Hôtel-Restaurant Reulier

Hôtel Reulier Vieux-Moulin Oise Hôtel Reulier Vieux-Moulin Oise

A gauche : L'entrée de l'hôtel Reulier qui est aujourd'hui l'Épicerie multiservices de Vieux-Moulin au 16 rue Saint-Jean (après avoir été successivement une boucherie et un bureau de Postes).
A droite : Déjeuner dans la salle à manger de l'hôtel.

Les jardins Hôtel Reulier Vieux-Moulin Oise Hôtel Reulier Vieux-Moulin Oise

A gauche : Les jardins de l'hôtel Reulier, les consommateurs semblent poser pour le photographe en hiver.
A droite : Les consommateurs devant la salle à manger de l'hôtel Reulier, les Parisiens et les Compiégnois venaient à l'hôtel-restaurant Bailly-Reulier par le train en provenance de Compiègne qui fonctionna jusqu'en juin 40.

La Bonne Auberge
L'hostellerie de Vieux-Moulin

Hostellerie de Vieux-Moulin Hostellerie de Vieux-Moulin

L'hostellerie de Vieux-Moulin - Diracteur Adéodat Bailly (anciennement Bailly - Reuilier)
Rendez-vous de Chasse.
Restaurant : prix fixe et à la carte
Chambres - Pension - Arrangement pour séjour - Confort moderne - Ecurie - Garage - Grand jardin.

La Bonne Auberge Vieux-Moulin Oise La Bonne Auberge Vieux-Moulin Oise

A gauche : Dans les année 20 l'Hôtel Bailly-Reulier devient la Bonne Auberge, la salle à manger n'a guère changé depuis 1900.
C'est dans cet hôtel que dans les année 30 séjournèrent durant les vacances universitaires : Bảo Đại (futur Empereur du Vietnam) ainsi que les princes Savang Vatthana (qui fut le dernier Roi du Laos du 29 octobre 1959 au 1er décembre 1975) et son demi-frère Souphanouvong (surnommé le Prince Rouge, il fut le chef du Pathet Lao mouvement pro-communiste, puis en renversant Savang Vatthana, il devint le premier président de la République Populaire de 1975 à 1986), cruelles et étonnantes destinées pour ces princes indochinois.
A droite : Déjeuner dans les jardins de la Bonne Auberge.

Hostellerie de Vieux-Moulin Hostellerie de Vieux-Moulin

L'Hostellerie de Vieux-Moulin est idéal pour Week-end et long, prix de pension : 40 Francs.
Bon gîte, bonne table et... bon accueil.
Tél : 4 à Vieux-Moulin.

La Bonne Auberge Vieux-Moulin Oise Hostellerie de Vieux-Moulin Oise

Restaurant-Hôtel "La Bonne Auberge" (Hostellerie de Vieux-Moulin)
Tél : 4 à Vieux-Moulin.

Le Parc de l'Hôtel devenu
le Parc de la Mairie

Parc de la Mairie de Vieux-Moulin 1990

Le Parc de la Mairie de Vieux-Moulin dans les année 90.

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Auberge du Daguet Vieux-Moulin 1955 Le bureau PTT, la boulangerie Vieux-Moulin 1960 Eglise de Vieux-Moulin

A gauche : La rue Saint-Jean ou rue de Saint-Jean (anciennement Grande Rue) traverse le village du nord au sud, l'église avec l'Auberge du Daguet avec au fond le mont Saint-Mard.
A droite : Au 15 de la rue Saint-Jean, le bureau des PTT (Postes, Télégraphes, Téléphones et Caisse d'Épargne) et la boulangerie de Robert Cassarin-Grand.

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La Boulangerie Cassarin

Boulangerie Casssarin Vieux-Moulin 1959 L Hostellerie de Vieux-Moulin 1936

A gauche : Monsieur Robert Cassarin-Grand au centre devant sa boulangerie à la fin des années 50, à sa droite monsieur Eugène Fayard et à sa gauche monsieur Eugène Hutin le célèbre photographe de la place Saint-Jacques à Compiègne.
A droite : L'Hostellerie, établissement recommandé par le Guide de L'Auto en 1936, cet établissement était situé au 18 de la rue Saint-Jean.
Les propriétaires monsieur et madame Bailly firent don en 1967 de leur bâtiment à la commune de Vieux-Moulin.
Le 10 février 1971 la nouvelle mairie fut inaugurée, sous la mandature de madame Colette Pittard, en présence de monsieur Jacques Bruneau, Préfet de l'Oise.

La Boulangerie Polet

Boulangerie Polet Vieux-Moulin 1990 Boulangerie Polet Vieux-Moulin 1990

A gauche : La photo la boulangerie tenu par monsieur et madame Jean-Claude Polet dans les années 90.
A droite : Aquarelle de Armelle Delaplace
.

Fermeture de la boulangerie Polet Vieux-Moulin

Harengs frais ! Peaux de lapins, peaux !

Le père d'Eugène Fayard, Jules Fayard exerçait dans Vieux-Moulin et ses environs la profession de ferailleur, d'acheteur de peaux de lapins. Bien souvent il se faisait aider par son fils. Celui-ci, en outre, vendait des poissons frais qu'on lui livrait le matin, à 6h45 en gare de Vieux-Moulin. Pour son travail, Eugène Fayard utilisait une petite carriole à deux roues, tirés par un cheval. Alors, chose particulière, on entendait, les mardis et vendredis matin, Eugène Fayard qui criait indistinctement dans les rue de Vieux-Moulin :
"Harengs frais !" ou "Peaux de lapins, peaux !"
Madame Victoria Fayard était une femme courageuse : elle allait de pays en pays pour y vendre, de son côté, des tissus, en se servant, tout en son début, d'une bicyclette lourdement chargée, puis par la suite, d'une camionnette aménagée qu'elle conduisait elle-même.
Le 13 septembre 1933 le tocsin retentit dans Vieux-Moulin, le feu venait d'éclater dans la boulangerie. Les hommes du village s'employaient à sauver ce qui pouvait être mis de côté quand soudain, c'est l'accident : la cheminée du four venait d'exploser.
Monsieur Jules Fayard sera tué sur le coup et un autre habitant de Vieux-Moulin grièvement blessé !
Source : Raymond Verbrugge Curé de Vieux Moulin © Vieux-Moulin Ageip Editeurs Paris Juillet 1989

Prise en charge du bureau d'un receveur de la Poste
de Vieux-Moulin par le Comte Maurice Pillet-Will

"Je soussigné Comte Maurice Pillet-Will demeurant à Vieux-Moulin, déclare prendre à ma charge tous les frais qu'occasionnera l'installation du bureau d'un facteur receveur à Vieux-Moulin, dans le local désigné par la municipalité de la dite commune et accepté par la l'admnistration des Postes.
Les frais estimés à environ cent cinquante francs, proviendront notamment du déplacement des poteaux et fils téléphoniques actuels et or la fourniture du matériel nécessaire au bon fonctionnement du nouveau bureau, pour l'installation duquel on utilisera dans la mesure du possible le matér des bureaux existants (téléphone, recette auxilliaire des postes)
Je m'engage en outre à verser annuellement entre les mains du receveur municipal de Vieux-Moulin, la somme de Cent-quatre-vingts francs à titre d'allocationdestinée au gérant du bureau postal téléphonique (venant en complément de la somme versée par l'État pour cette allocation) et ce jusqu'à l'époque où l'État prendra les dits services à sa charge.
Vieux-Moulin le 15 juin 1900
Comte Maurice Pillet-Will
Un bail de 9 ans sera signé le 18 septembre 1900 entre monsieur Gand Basile, maire de Vieux-Moulin et monsieur Desclèves Jules pour la location d'une maison située rue Saint-Jean destinée au bureau de poste, de téléphone et d'un logement de facteur-receveur pour un loyer annuel de 230 francs.

Le bureau de la poste au début du XXème siècle

La Poste de Vieux-Moulin

En 1900 le bureau des P.T.T. (Postes, Télégraphes et Téléphones) de Vieux-Moulin était située au 15 de la rue Saint-Jean.
Le facteur allait chaque jour à la Gare de Vieux-Moulin déposer et chercher le courier à l'arrivée du premier train du matin.
A la fin des années 50 et dans les années 60 la receveuse était madame Buéno.
Le 3 décembre 1977 la nouvelle Poste sera installée au 16 de la rue Saint-Jean dans l'ancien café de l'Hôtel Bailly (actuellement la Mairie du village), elle fut inaugurée à cette date en présence de monsieur Louis Lalanne, Préfet de l'Oise.

Le bureau de la poste à partir de 1977

La Poste de Vieux-Moulin

Pendant plus de vingt ans Francis Laguilliez en fut le Chef d'établissement.
Après la fermeture de ce bureau de Poste, l'Agence Postale Communale fut installée dans la Mairie.
Depuis 2006 un commerce de proximité a été ouvert par monsieur Gilbert Marostica qui a été repris depuis le 5 janvier 2013 par madame Claudette Maquaire sous l'enseigne "Chez Claudette".

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L'église en 1890

L'église de Vieux-Moulin 1890

Une des plus anciennes photos de Vieux-Moulin prise de la rue Saint-Jean en 1890 avec l'église de Vieux-Moulin restaurée en 1860 sous le règne de Napoléon III par l'architecte Jean-Louis Victor Grisart.

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Le bas de la rue Saint-Jean [ici]

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          Jean-Claude Toudy